Pourquoi les messages s'éteignent : la permanence face à l'instant
Chaque message sur Sivis reçoit une durée de vie, et ce sont ses lecteurs qui la prolongent. Comment fonctionne la formule d'extinction et pourquoi elle a été conçue ainsi.
Chaque Siv naît avec une durée de vie
Tout message publié sur Sivis reçoit 5 minutes de vie au moment de sa parution. Quand ce temps s'écoule, le message quitte la scène et rejoint les archives. C'est ce que nous appelons l'extinction.
Mais cette durée n'est pas figée. Ceux qui aiment le message y allument une « torche » ; ceux qui veulent ajouter quelque chose laissent une « inspiration ». Chaque torche ajoute 12 secondes, chaque inspiration 24.
Ce sont les lecteurs qui décident
La formule est simple : durée de vie = 5 minutes + (torches × 12 secondes) + (inspirations × 24 secondes).
C'est une mesure hors du contrôle de l'auteur. Une bonne phrase peut tenir des heures ; une phrase qui n'intéresse personne s'éteint en cinq minutes. Personne ne peut gonfler son propre message : les commentaires sur votre propre Siv n'ajoutent pas de temps.
Pourquoi un commentaire vaut plus qu'une torche
Écrire un commentaire demande plus d'effort qu'appuyer sur un bouton. Sivis récompense cet effort par un temps double, ce qui encourage à répondre plutôt qu'à simplement réagir.
Une torche peut être retirée, et la durée est alors correctement réduite. Elle est toujours recalculée à partir de l'instant de publication.
L'éphémère ne détruit pas les archives
Les messages éteints ne sont pas supprimés. Ils sont archivés dans « Échos » et peuvent être filtrés par pays, par genre et par nombre de torches.
Ce qui est éphémère, c'est la scène, pas le contenu. Une phrase perd la scène, mais sa trace demeure.
FAQ
Combien de temps un message reste-t-il au minimum ?
5 minutes. C'est la durée initiale, même sans aucune interaction.
Combien ajoutent les torches et l'inspiration ?
Chaque torche ajoute 12 secondes et chaque inspiration (commentaire) 24 secondes.
Les messages expirés sont-ils supprimés ?
Non. Ils restent dans les archives « Échos » et demeurent consultables.